Les cavaliers de la Grande Armée Index du Forum Les cavaliers de la Grande Armée
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les selles dans l'histoire
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Les cavaliers de la Grande Armée Index du Forum -> Equitation -> Le cheval
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Monnery


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MessagePosté le: Mer 28 Aoû - 20:16 (2013)    Sujet du message: les selles dans l'histoire Répondre en citant

C'est une abeille... Mr. Green
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MessagePosté le: Mer 28 Aoû - 20:16 (2013)    Sujet du message: Publicité

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le piqueur


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MessagePosté le: Jeu 29 Aoû - 18:14 (2013)    Sujet du message: les selles dans l'histoire Répondre en citant

Bonjour à tous,



Je suis nouvelle sur ce forum et c’est plus particulièrement vos exposés sur la sellerie qui m’attire.



Mon homme est reconstitueur et très attiré par les lanciers, il pratique également la randonnée à cheval. Les diverses selles utilisées sous le premier Empire sont souvent des sujets de dialogue, parfois liés à des critiques de selles contemporaines.



Nous restons incertains et partagés sur une question que nous vous soumettons, non seulement par intérêt historique, mais également pour orienter avec à-propos la suite à donner à un projet qui nous tient à cœur.



Comment était réalisé le siège de la selle de chevau-léger Lancier ?











Doit-on penser qu’il soit fait usage d’un système en rapport avec une selle à piquer ?

La selle est de fabrication Française, et bien prévue pour l’utilisation de l’arme d’hast, ce qui nous porte vers une idée de conception avec le type de montage composé d'un jeu de sangles reliant les arcades sur lesquels est posée, une matelassure légère avant de recevoir le siège de cuir, mais nous ne disposons d’aucun élément qui viendrait confirmer cette hypothèse ?







Nous avons fait réaliser l’arçon, (ci-dessous), en nous appuyant sur les documents du ‘SHAT’.

Nous avons enfin trouvé un sellier intéressé par l’aventure qui consiste à reconstituer cette selle de Chevau-léger Lancier, le plus identique possible.



L’interrogation que nous vous soumettons est la prochaine énigme qu’il nous faut surmonter.

La conception des poches à fer nous interpelle aussi, mais lorDSCF2492sque nous en serons aux poches à fer cela prouvera que nous avons déjà fait un très grand chemin.



Nous sommes donc à l’écoute de toutes les propositions qui nous apporterons plus de connaissances dans cette aventure de reconstitution.

Merci pour le plaisir que nous avons à lire régulièrement vos échanges.
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le piqueur


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MessagePosté le: Jeu 29 Aoû - 18:18 (2013)    Sujet du message: les selles dans l'histoire Répondre en citant

Tout d'abord merci pour vos conseils pour l'envoi du message qui est donc ci dessus.

Pour Le piqueur : Je suis la compagne d'un aide de camp qui est cavalier donc je suis sa piqueur et quand le cheval n'est pas là et qu'une dame n'a pas lieu d'être sur une reconstitution je suis en personnel de maison du Capitaine Aide de camp que j'accompagne, mais lorsque les dames sont acceptées en belle tenue alors j'abhorre mes belles robes .... Voila ... soyons polyvalente ...
Merci beaucoup de vos conseils et e votre aide par avance pour le petit questionnement posté ci dessus.
A bientot
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le Béarnais
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MessagePosté le: Ven 30 Aoû - 02:43 (2013)    Sujet du message: les selles dans l'histoire Répondre en citant

intéressant!
Qu'avez vous comme tenue de piqueur ?
Et d'ou vient cette idée de Piqueur ?

je ne vois pas votre petit questionnement.. auquel nous serons ravi de réponde.
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MessagePosté le: Mar 3 Sep - 11:27 (2013)    Sujet du message: les selles dans l'histoire Répondre en citant

Bonjour,

Pour ma tenue de piqueur elle est actuellement en cours d’élaboration et d’étude avec une recherche de document concernant la tenue et le travail de piqueur afin d’être la plus cohérente possible et au plus juste de ce qui était durant l’épopée.

Par contre ma tenue de personnel de maison est faite, il y a quelques détails à peaufiner.
Je ne peux vous mettre de photos pour l’instant car je ne suis pas à mon domicile. Dès que je suis de retour je vous fais part de quelques photos de ma tenue de personnel de maison.

En fait la question concerne surtout le sanglage du siège de la selle de Chevau-léger lancier 1812.


Synthétiquement, le sanglage de cette selle a-t-il une consonance avec les selles hongroises, (comme celle recouverte de cuir que l’on pourrait voir au musée du hussard à Tarbes ou au musé de l’armée à Paris), ou comme il est certainement plus probable de le penser ce sanglage serait-il conforme au sanglage des selles à piquées.

La selle de Chevau-léger lancier 1812 est de fabrication française elle est conçue pour l’utilisation de la lance.
Les lanciers Chevau-légers français ( de la ligne) sont directement issus des régiments de dragon, au moment où cette selle apparait dans l’histoire (1811-1812), c’est succinctement ces divers points qui nous pousse à croire que le sanglage est plus de type français qu’hongrois, mais nous manquons d’éléments qui viendrait confirmer ou infirmer cette déduction, comme d’ailleurs nous cherchons toutes informations qui nous permettraient de mieux comprendre cette selle de Chevau-Léger lancier appartenant à notre histoire.

Merci par avance de vos réponses.
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le Béarnais
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MessagePosté le: Mer 4 Sep - 02:55 (2013)    Sujet du message: les selles dans l'histoire Répondre en citant

Votre arçon n'a pas vilaine allure ! qui donc l'a réalisé ?
de combien de pièces de bois est il composé ?

c'est peut-être une impression due à la photo, mais la pointe du pommeau pourrait être un tout petit peu moins verticale.
d'autres photos seraient les bienvenues.

la selle de chevaux leger n'est pas tout à fait comme une selle a piquer (ou à la royale), même si le principe d'arçon et de panneaux est simillaire..
Sa géométrie porte le creux de selle plus en arrière, un peu comme les selles de poste ou les selles de voyage.
pour le sanglage, non! Le sanglage que vous montrez a été repris pour la selle de cavalerie lourde. Pour la selle de chevaux leger, il s'agit d'une sangle unique portant sur une ferrure posée sur chaque bande:

Voir ce schéma que vous avez pu voir plus haut sur le post puisque vous nous lisez.



Les poches à fer sont assez simples, une plaque de cuir rapportée et cousue à plat...

Le siège est en veau posé sur des sangles et un faux siège de la façon la plus classique qui soit.
Voir le montage dans le manuel de sellerie Lebrun  de 1831.

Sur quoi vous appuyez vous pour dire que cette selle est apparue en 1811-1812 ? Vous avez une source précise?


Pourquoi précisement, piqueur ? a quoi cela correspond il pour vous ?
Je serais intéressé par votre tenue lorsque vous pourrez en poster des photos et de votre tenue de "personnel de maison puisque si je comprends bien, c'en est une autre.

Si votre homme est reconstitueur, qu'a t'il comme tenue ? il sort avec un groupe?
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MessagePosté le: Dim 8 Sep - 12:07 (2013)    Sujet du message: les selles dans l'histoire Répondre en citant

Merci pour les infos, notamment pour la référence du manuel qui devrait bien nous servir.

Je l’ai trouvé et commandé via internet aux éditions Emotions Primitives sous le titre : Manuel complet du bourrelier et du sellier, de M. Lebrun de 1833 ; j’espère que c’est bien le document donc vous faites référence, car la date diffère de deux années (1831/33).





Par contre le schéma que nous utilisons en commun ne me parle pas en ce qui concerne la réalisation de l’habillage de l’arçon de la selle !

Quand vous parlez d’une sangle unique faites-vous référence à quelque chose de semblable, (toutes proportions relatives), à la selle des chasseurs d’Afrique, comme en schéma à la page 1 du post ?



Lorsque vous dites que « Le siège est en veau posé sur des sangles et un faux siège de la façon la plus classique qui soit. » J’ai l’impression qu’on se rapproche d’un montage à l’anglaise, (là aussi toutes proportions gardées) ?



Votre approche des poches à fer, lorsque vous les définissez comme « assez simples, et composée d’une plaque de cuir rapportée et cousue à plat... », m’apporte une première orientation, mais il me semble que ces poches à fer sont ajourées à peu prés en leur milieu et que la couture de la poche n’existe pas en partie inférieure. Peut-être pour permettre l’évacuation naturelle des éventuelles salissures accrochées aux fers ?

La fermeture des poches me semble plus évidente et composée d’un simple lacet passé dans des trous. Es là également votre point de vue ?



Vous devez me trouver pointilleuse …. Mais les recherches sur cette selle nous promènent et nous manquons cruellement de documentation.





Avant de tenter de vous répondre à votre questionnement sur nos réflexions concernant la selle que nous tentons de reconstituer, je vous demande de bien vouloir prendre en compte le contexte dans lequel cette aventure se situe ;

Mon compagnon, tout comme moi-même, ne sommes pas historien.

Lui consacre ses loisirs à l’équitation et à la reconstitution. Je suis une ex-bourrelière, qui après une reconversion professionnelle, ai pu dégager du temps pour le rejoindre sur ce qui est devenu nos deux principaux vecteurs de loisirs.

Nous n’avons aucune prétention et n’affirmons rien concernant l’histoire.

Nous sommes seulement poussés par l’envie d’apprendre…

C’est d’ailleurs qui m’a amené à découvrir votre forum et me fait apprécier de partager sur un sujet que je ne maitrise pas puisque, comme vous l’avez constaté, je fais appel à toute personne pouvant combler nos lacunes ou corriger notre manque de discernement.





Nous pensons que cette selle est apparue en 1811-1812 en nous appuyant sur l’unique document officiel dont nous disposons.

Ce document qui est celui que vous utilisez aussi et qui est issu du ‘SHAT ‘ qui défini cette selle comme selle de Chevau-légers lanciers du recueil de Bardin 1812.





Nous sommes conscients que le Colonel Bardin, (dont la formation militaire n’est pas rattachée à la cavalerie), n’a pas inventé une selle.

En 1811, au début de ses travaux, lorsqu’il était encore major, Bardin n’a pu que s’inspirer de ce qui existait déjà.



Les neufs régiments de Chevau-légers lanciers français de l’armée impériale sont créés par un décret du 18 juin 1811, transformant six régiments de dragons en Chevau-légers lanciers, les 7, 8 et 9 ème régiments sont de recrutement polonais et allemand.

Le recrutement polonais issu des lanciers de la Vistule continua certainement à utiliser la sellerie propre de cette formation. Nous n’avons aucune information sur cette sellerie.

Nous savons qu’au moment ou la légion de la Vistule fut créée il n’y avait aucun régiment de Lanciers en France et que le 1er régiment de chevau-léger de la Garde Impériale, futur 1er régiment de Chevau-légers lanciers de la garde, utilisait indifféremment des selle définie comme selle à la hussarde en bois avec faux siège rembourré et piqué et la selle de cavalerie légère à la française, à panneau et quartier de cuir, selle identique à la selle qui équipe en tout ou partie les chasseurs à cheval de la garde impériale.



Le 9ème régiment issu du 30ème régiment de Chasseur, formé à Hambourg, utilisait certainement une sellerie propre aux Chasseurs à cheval, mais là aussi la selle utilisée ne pouvait pas être règlementairement définie comme selle de Chevau-légers Lanciers.



C’est pour ces raisons, que nous pensons que la selle de Chevau-légers lanciers est née au moment de la mise au point de ce que sera l’équipement des Chevau-légers lanciers de l’armée.





Il nous parait tout aussi évident que le Major Bardin a certainement utilisé ce qui existait à l’époque pour répondre à sa mission, qui consistait entre autre, à rationaliser l’équipement et l’habillement militaire. Donc, cette selle de Chevau-légers Lanciers est obligatoirement née d’une selle, ou plus largement d’une sellerie, qui existait déjà et peut être même sous une forme semblable mais avec une dénomination différente.



Nonobstant, nous savons que la création d’une nouvelle unité de cavalerie sous le 1er Empire, les Eclaireurs de la Garde Impériale, justifia l’étude et la confection d’une selle, même si cette selle s’est fortement inspirée de la selle des Chevau-légers lanciers.

Les modifications ne sont pas qu’esthétique puisque nous constatons que l’arçon est plus court de 2.7 cm que celui de la selle des Chevau-léger Lancier !!! ???.

Nous n’avons jamais compris pourquoi.

Le Dugué Mac Carthy n’apporte pas de réponse à la différence entre les deux selles.

La seule phrase que nous aimons à retenir :

« Le harnachement est composite, réduit au stricte nécessaire. Il se compose d’une selle assez semblable à celle des Chevau-légers lanciers, mais avec certains éléments imités des Dragons, d’une bride garnie d’un mors particulier, d’une rêne de filet et d’un licol. »

Pour autant, cette phrase qui ne manque pas d’intérêt, renforce l’énigme et n’apporte pas d’élément précis en réponse aux questions qu’elle soulève en termes de sellerie.



Nous sommes amenés à penser pour les mêmes motifs, que la création des Chevau-légers lanciers de la ligne a peut être suscité la même démarche, c'est-à-dire, l’étude et la confection d’une selle née de ce qui existait déjà, mais bénéficiant ‘d’amélioration’ qui justifia une dénomination propre.





Bien sur les chevau-légers lanciers, existaient déjà dans la garde, depuis que l’arme d’hast est confiée aux Chevau-légers Polonais de la Garde, après leur rencontre avec les Uhlans de Schwartzenberg à Wagram.

La sellerie utilisée par le régiment des Chevau-légers Polonais, lors de leur création en mars 1807, nous est définie comme, comme nous le citons ci-dessus : selle à la hussarde en bois avec faux siège rembourré et piqué en même temps que la selle de cavalerie légère à la française, à panneau et quartier de cuir.



La définition ‘selle à la hussarde en bois avec faux siège rembourré et piqué’ nous fait penser au dessin que nous possédons de la selle Walker utilisée aux USA jusqu’en 1821.



Tandis que nous n’avons qu’une photo d’une selle de brigadier des Chasseurs à cheval de la garde Impériale, qui ne nous dévoile rien de sa conception et qui présente un air de famille avec la future selle des Chevau-légers lanciers.



Nous n’avons rien trouvé qui redéfinisse la sellerie des Chevau-légers lanciers de la Garde après qu’on leur permis d’adopter la lance.



Lors de la création du deuxième régiment de Chevau-légers lanciers de la garde, en 1810, nous avons lu, notamment Rousselot, Dugué Mac Carthy… que la sellerie utilisée par ce régiment est semblable à celle du 1er régiment de Chevau-légers Lanciers de la Garde…

Nous trouvons quelques particularités pour les Officiers, dont il est dit que certains utilisaient la selle d’officier de cavalerie légère ou pour les plus gradés, voir les plus aisés financièrement, une selle anglo-hussardée.



Selle d’officier de cavalerie légère :

Pour nous, cette selle ressemble à une selle de confection identique à la selle à la hussarde en bois avec un siège cloué sur l’arçon.



Selle anglo-hussardée :

Pour nous cette selle ressemble à une selle de confection identique à la selle à la selle anglaise.



Que dire des lanciers de Bergs crées par décret le 17 décembre 1809, ex chasseurs à cheval de Berg, ex chevau-légers de Berg, incorporés le 17 novembre 1808 par l’Empereur dans sa garde. Formation issus du régiment des Chevau-légers du grand Duché de Berg.

Si ce n’est que faisant brigade avec les chasseurs à cheval de la garde, ils devaient certainement disposer d’une sellerie semblable.



Nous avons fait succinctement le tour des régiments utilisant la lance et appartenant à la grande armée, Garde Impériale comprise, précédent la création des Chevau-légers lanciers de la ligne et l’apparition de la selle portant le même nom.

Nous avons aussi appréhendé succinctement le cas particulier des 2 régiments de Lanciers de la Légion de la Vistule, ex légion Polacco-Italienne du Roi de Westphalie, qui devait bénéficier ou d’un équipement propre issu de leurs origines polonaises, ou d’un équipement semblable aux régiments de même nature de l’Armée Napoléonienne.





Pour synthétiser, nous analysons que la lance entre dans l’Armée Napoléonienne, sur demande du régiment des Chevau-légers polonais de la garde, demande acceptée par l’Empereur après la bataille de Wagram (5-6 juillet 1809).

Exception faite, pour les raisons énoncées ci-dessus, des deux régiments des Lanciers de la Vistule qui sont les premiers cavaliers à utiliser l’arme d’hast en passant officiellement au service de la France Napoléonienne le 20 mars 1808.

L’arrivée de la lance affecte l’appellation officielle des régiments qui l’utilise, mais nous ne trouvons rien qui affirmerait qu’elle impacte la sellerie. (Pourtant l’utilisation de larme d’hast nécessite une selle qui maintienne le cavalier lors de l’impact de la lance sur sa cible…)



Plus tard, c’est l’Empereur, qui créé par décret des régiments de Chevau-légers lanciers dans son armée. ‘Ce n’est plus une acceptation de sa part mais une création’, dont le motif s’articule autour de l’utilisation de la lance.

Nous remarquons aussi, qu’un peu plus tard, par volonté de l’Empereur, il est créé des régiments d’Eclaireurs, et que cette création suscite la mise au point d’un équipement propre à la fonction.

Nous en déduisons qu’il est possible que la création des régiments de Chevau-légers lanciers est suscité une démarche semblable, d’où l’appellation de cette selle : selle de Chevau-légers lanciers.



Nous vous faisons part de notre analyse, mais en aucun cas, nous affirmons quoi que ce soit. Au contraire, nous sommes à la recherche d’une documentation qui pourrait affirmer ou infirmer en toute ou partie cette réflexion.



De même nous cherchons des informations les plus précises possibles pour terminer le travail de reconstitution de la selle de Chevau-légers lanciers identique à celle du recueil Bardin.

Car notre volonté est de coller le plus près possible, tant historiquement que techniquement, à l’originale.



Nous avons effectué une démarche auprès du musée international du hussard à Tarbes, elle est restée sans réponse.



Dans un envoi futur, je joindrais d’autres photos de l’arçon reconstitué, et je redonderai à vos interrogations sur notre démarche de reconstitueurs en joignant quelques photos issues de nos sorties et de nos projets.
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Bastien
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MessagePosté le: Dim 8 Sep - 14:07 (2013)    Sujet du message: les selles dans l'histoire Répondre en citant

le piqueur a écrit:
Nonobstant, nous savons que la création d’une nouvelle unité de cavalerie sous le 1er Empire, les Eclaireurs de la Garde Impériale, justifia l’étude et la confection d’une selle, même si cette selle s’est fortement inspirée de la selle des Chevau-légers lanciers.

Les modifications ne sont pas qu’esthétique puisque nous constatons que l’arçon est plus court de 2.7 cm que celui de la selle des Chevau-léger Lancier !!! ???.

Nous n’avons jamais compris pourquoi.

Bonjour à vous,

Merci pour cette discussion, fort intéressante. Vos interrogations sont légitimes, mais je ne peux y répondre pour la plupart. Cependant, j'ai peut-être un élément de réponse pour ce qui est des éclaireurs de la Garde. En effet, leur création remonte à 1814, à un moment où l'effort de remonte est important et difficile à mener à bien. Je ne vais pas revenir sur le vieux débat de savoir s'il y avait réellement pénurie de chevaux de selle ou non, mais toujours est-il qu'il a fallut revoir les standards à la baisse. Cela est particulièrement vrai pour les éclaireurs puisque la hauteur au garrot minimale demandée n'était que de 1m38, soit potentiellement les plus petits chevaux de toute l'Armée.

Je pense qu'il a fallut adapter la sellerie à ces petits chevaux (gabarit poney), d'où une selle raccourcie de un pouce.
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le piqueur


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MessagePosté le: Mar 10 Sep - 20:02 (2013)    Sujet du message: les selles dans l'histoire Répondre en citant

Merci Bastien, le raisonnement est cohérant et il a le mérite de s’appuyer sur deux variables distinctes qui corrèlent chaque fois à une vérité.
1. Il est autorisé de penser que l'effort de remonte, dans le contexte socio-économique de l’après campagne de Russie, n’a pas du être des plus facile à mener à bien.
2. Les cavaliers contemporains qui chevauchent des chevaux dit actuellement de petite taille, comme les Arabes ou les Barbes, savent qu’il faut particulièrement faire attention à la longueur de la selle pour ne pas qu’elle gène, voir blesse, consécutivement à l’implication biomécanique des hanches lors les déplacements de l’équidé.
En réduisant la longueur de l’arçon, il est certain que la selle orientait sa polyvalence vers les chevaux de très petite taille.
Nous ne savions pas, ma compagne comme moi, que les chevaux utilisés par les Eclaireur de la Garde, pouvaient avoir une taille si petite !



Pour référer aux demandes du Béarnais, je reviens à l’arçon que mon compagnon a fait reconstituer.
Comme nous l’avons déjà vu, l’arçon a été conçu d’après les documents du ‘SHAT’ issu du recueil Bardin.
Lors du début du projet, nous pensions avoir trouvé l’ensemble des partenaires pour mener à bien la cette aventure.
L’arçon devait être réalisé par l’Arçonnerie Française ce qui a été le cas.
Le sellier pressenti s’est dédit dès qu’il a su que l’arçon était terminé.

Etre juge et partie, ne me parait guerre possible, nous ne somme donc pas qualifiés pour critiquer, positivement ou négativement, le travail réalisé par l’Arçonnerie sous la responsabilité de Monsieur Bodin, mais nous sommes satisfaits de ce travail.
Le vécu avec ce technicien a été d’un grand confort.
Dès qu’une question interpelait le professionnel, il prenait contact, et c’est conjointement que les décisions étaient prises.

Nous avons demandé à Monsieur Bodin de nous faire un succinct écrit pour mémoriser le début de cette aventure de reconstitution de cette selle.
En vous le soumettant nous répondrons peut-être à vos interrogations sur la réalisation de cette pièce.
Voici l’écrit :


Messieurs,
Suite à votre demande, je vais en ces quelques mots vous donner mon ressenti ainsi que les évolutions techniques concernant la fabrication de cet arçon pour la cavalerie légère.

L’analyse des plans
- la première partie de ce projet a était la compréhension des plans.
Toutes importances de remettre ce plan à l’échelle informatiquement en partant du scanner, puis coordonner son échelle réelle via un logiciel de dessin (TOP SOLID) élément crucial.
Tout est parti de là, ces plans ‘informatiques’ nous ont servi à pouvoir mettre en forme et réaliser les différentes pièces qui composent cet arçon qui sont :

- le troussequin (partie arrière)
- le garrot (partie avant au positionné au niveau du garrot)
- les bandes bois (liens entre le troussequin et le garrot)

Et en traçant les différences d’angle entre le troussequin et le garrot, ainsi que les hauteurs puis les côtes, j’ai pu réaliser un chevalet qui m’a servi à monter cet arçon.

Cette étape c’est fait en deux parties
- Premier montage à vide contrôle sur le dos d’un cheval réalisé en polyester, pour contrôler si l’harmonie de cet ensemble se marie bien.
- Collage réel après validation

Pour la mise en forme, partie râpage tout c’est fait au feeling, au touché et au visuel, un peu d’expérience professionnelle et le tour est joué.




Pour la partie métallique, ont a fait des gabarits qui ont servi à découper toutes ces pièces tout en respectant le bon fonctionnement qui garantisse une bonne solidité de l’arçon final.




J’ai pris beaucoup de plaisir dans la conception et la réalisation de cet arçon, ce n’a pas été si facile que ça mais le jeu en vaut la chandelle.

J’espère que j’ai suffisamment répondu à votre attente

Nous vous prions d’agréer, Messieurs, l’expression de nos salutations distinguées.

Raymond Bodin
Responsable qualité
A l’Arçonnerie Française



Voilà, vous avez un aperçu de ’la séquence ‘naissance d’un arçon issu de l’histoire.

Denis-Eugène, est quelqu’un de très exigent dans ce qu’il entreprend. Le cahier des charges accepté par Monsieur Bodin était impératif. La double exigence, exprimée par mon compagnon, était que l’arçon soit conforme à celui défini par le recueil Bardin tout en satisfaisant aux contraintes d’utilisation d’une selle de randonnée.
J’ai vu le binôme ‘demandeur-concepteur’ ‘galérer’ notamment avant que le logiciel cité dans le courrier du professionnel réponde à certaines questions restées en suspend parfois des mois durant.


Après la ‘séquence’ naissance de l’arçon, nous connaissons les péripéties liés à la ‘séquence’ habillage de celui-ci.
Du dédit du sellier partie prenant au départ de l’aventure, à l’incompétence d’un autre installé dans l’extrême Sud-ouest de l’hexagone, nous désespérions de trouver le professionnel apte à relever le défi.
C’est la recherche de matériel pour la pratique de l’équitation d’extérieur qui nous a fait rencontrer un professionnel, établi dans la région de Cahors, qui a avivée l’aventure.
Ce sellier, s’est déjà confronté à la réalisation de selle issue de l’histoire. Lors de rencontres, il a positionné un réel travail de réflexion et a apporté des solutions tangibles.
Des zones d’ombres empêchent encore l’entendement historique de cette selle de Chevau-légers lanciers afin de garantir une reconstitution conforme.
Le Manuel complet du bourrelier et du sellier, de M. Lebrun de 1833 ; était peut-être la pièce manquante.
Je vous remercie encore de votre participation.



Puis pour terminer, juste un petit clin d’œil sur nos tenues de reconstitueur.


Mon compagnon a commencé à sortir sur des bivouacs en 2009 avec une association nommée : A.N.V.O.
Il a porté une tenue qu’il affectionne particulièrement, celle de capitaine du 7ème de Chevau-légers Lancier de la ligne.



Pour mieux cadrer à l’orientation de l’association il a ensuite reconstitué un aide de camp de général.




J’ai commencé à le rejoindre sur les sorties autres que bivouac militaire en 2011, comme épouse de capitaine aide de camp.




Puis sur des bivouacs, où lors des moments militaires il m’était permis de m’occuper sans gêner…, tout en profitant du cadre.



Ma volonté est de pouvoir vivre des bivouacs plus terrain tout en me positionnant de façon cohérente dans le dispositif.
Tant que le cheval n’est pas habillé, ma place sur les bivouacs pour aider aux actions l’impliquant, n’est pas de circonstance.
Reconstituer une énième tenue de cantinière, ou de vivandière, ne me motivais pas.
J’ai donc décidé de devenir un personnage appartenant à la domesticité de l’officier.
Je me suis appuyée sur les passages des lectures de mon compagnon où il était fait état du domestique, comme dans ‘Sans queue ni tête’, pour faire concevoir une tenue masculine et l’endosser comme l’aurait fait certaine femme de l’épopée, (Ida Saint-Elme, Nadejda Dourova etc…).
Grâce à cette tenue, je compte participer au bivouac militaire sans gêner les organisateurs.

Voici la tenue ‘terrain’ de domestique :
Elle est composée d’un habit, d’une veste, d’un pantalon inspiré de la mode Polonaise et d’un petit tricorne.
Seule la taille du tricorne me pose question pour sa conformité par rapport à ce qui se portait sous le 1er Empire ?



Denis-Eugène, après le temps passé à l’A.N.V.O, a lié des amitiés avec des reconstitueurs Ingénieurs-géographe et un jeune président d’association avec qui il partage une approche commune de l’histoire vivante.
Il est également un des animateurs d’une toute petite association libre qui se nomme : la confrérie des compagnons de l’épopée Napoléonienne.



Pour ce qui est du ‘Piqueur’.

Je trouve que le forum apporte déjà un regard bien orienté sur le ‘Piqueur’.

L’on peut facilement admettre que les Maison des anciennes, comme nouvelle, Grandes Familles lors de l’épopée, avait une hiérarchisation et une définition des fonctions de leur domesticité aussi personnel que les couleurs qui permettaient de les distinguer.
Mon compagnon m’a amené à entendre que le terme ‘Piqueur’, dans une domesticité civile, pouvait s’entendre comme suit :

Définition empruntée à Wikipédia :
(Équitation) (Vieilli), Celui qui est chargé de monter les chevaux pour les dresser ou pour les exercer.
• Avant de sortir le cheval, le piqueur ou le palefrenier le peigne, le lisse, et, en retirant la couverture, si on le lui ordonne, il en profite pour l’emboucher. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
Ce qu’écrit Gabriel Maury, dans ‘Des ruses employées dans le commerce des solipèdes’, correspond en résumé aux tâches qui devraient m’être désignées lorsque le cheval nous accompagnera en sortie.

La tenue pressentie s’inspirera du dessin de Job agrémentée des couleurs affectées à la domesticité de la Maison de mon officier de compagnon.
Et, j’aimerai garder mon petit tricorne s’il est circonstancié en termes de tailles à l’épopée ?

Si le terme ‘piqueur’ est impropre, celui de ‘palefrenier’ me parait l’être tout autant.
Le palefrenier est, dans mon ressentit, un personnel attaché aux écuries et au confort des chevaux. Les missions qui me concernent éclaire une situation quelque peu différente puisqu’elle se situe toujours hors du lieu de résidence habituel du cheval.
Ces missions sont semblables à la fonction de palefrenier dans la préparation et les soins élémentaires nécessaires à la garantie l’hygiène et de sécurité de l’équidé, mais elles s’agrémentent d’une habitude particulière qui consiste à être le plus opportun possible lors de la mise à disposition et du retrait du cheval pour facilité la tache toute militaire du cavalier.
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dominique persoz
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MessagePosté le: Ven 6 Déc - 22:28 (2013)    Sujet du message: les selles dans l'histoire Répondre en citant

Pour le faux siège:  même démarche que pour une selle anglaise.
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berserker


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MessagePosté le: Sam 7 Déc - 18:02 (2013)    Sujet du message: les selles dans l'histoire Répondre en citant

le piqueur a écrit:

J’ai donc décidé de devenir un personnage appartenant à la domesticité de l’officier.
Je me suis appuyée sur les passages des lectures de mon compagnon où il était fait état du domestique, comme dans ‘Sans queue ni tête’, pour faire concevoir une tenue masculine et l’endosser comme l’aurait fait certaine femme de l’épopée, (Ida Saint-Elme, Nadejda Dourova etc…).
Grâce à cette tenue, je compte participer au bivouac militaire sans gêner les organisateurs.

Voici la tenue ‘terrain’ de domestique :
Elle est composée d’un habit, d’une veste, d’un pantalon inspiré de la mode Polonaise et d’un petit tricorne.
Seule la taille du tricorne me pose question pour sa conformité par rapport à ce qui se portait sous le 1er Empire ?






Pour ce qui est du ‘Piqueur’.

Je trouve que le forum apporte déjà un regard bien orienté sur le ‘Piqueur’.

L’on peut facilement admettre que les Maison des anciennes, comme nouvelle, Grandes Familles lors de l’épopée, avait une hiérarchisation et une définition des fonctions de leur domesticité aussi personnel que les couleurs qui permettaient de les distinguer.
Mon compagnon m’a amené à entendre que le terme ‘Piqueur’, dans une domesticité civile, pouvait s’entendre comme suit :

Définition empruntée à Wikipédia :
(Équitation) (Vieilli), Celui qui est chargé de monter les chevaux pour les dresser ou pour les exercer.
• Avant de sortir le cheval, le piqueur ou le palefrenier le peigne, le lisse, et, en retirant la couverture, si on le lui ordonne, il en profite pour l’emboucher. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
Ce qu’écrit Gabriel Maury, dans ‘Des ruses employées dans le commerce des solipèdes’, correspond en résumé aux tâches qui devraient m’être désignées lorsque le cheval nous accompagnera en sortie.

La tenue pressentie s’inspirera du dessin de Job agrémentée des couleurs affectées à la domesticité de la Maison de mon officier de compagnon.
Et, j’aimerai garder mon petit tricorne s’il est circonstancié en termes de tailles à l’épopée ?

Si le terme ‘piqueur’ est impropre, celui de ‘palefrenier’ me parait l’être tout autant.
Le palefrenier est, dans mon ressentit, un personnel attaché aux écuries et au confort des chevaux. Les missions qui me concernent éclaire une situation quelque peu différente puisqu’elle se situe toujours hors du lieu de résidence habituel du cheval.
Ces missions sont semblables à la fonction de palefrenier dans la préparation et les soins élémentaires nécessaires à la garantie l’hygiène et de sécurité de l’équidé, mais elles s’agrémentent d’une habitude particulière qui consiste à être le plus opportun possible lors de la mise à disposition et du retrait du cheval pour facilité la tache toute militaire du cavalier.





Un domestique avait un rôle très polyvalent dont celui principal de s'occuper des chevaux. Votre question est pertinente , des domestiques en livrée ont bien accompagné certains Maréchaux d'Empire (comme Masséna en Espagne ou des domestiques ainsi accoutrés ont servi un repas avant une bataille) mais pour un officier d'état major peut on supposer qu'une tenue propre aux de maison existait ? c'est envisageable mais malheureusement je ne connais aucune référence le démontrant. 
Bien que dans les écrits de nombreuses anecdotes montrent le courage de nombreux domestiques envers leurs "maîtres", un surnom méprisant m'est apparu au cours de mes lectures c'est la valetaille, propos dédaigneux qui associe le mot valet à la volaille qui s’éclipsait au premier coup de feu !
Pour le bicorne je le trouve très petit, on trouve plusieurs représentations au début de l'Empire avec ce type de coiffure (un peu plus large) mais j'ai constaté que plusieurs représentations montraient aussi des domestiques avec un chapeau "mi haut de forme".













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berserker


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MessagePosté le: Dim 8 Déc - 13:31 (2013)    Sujet du message: les selles dans l'histoire Répondre en citant

trouvé dans le mémorial de l'officier d'infanterie 1813




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DUPS
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MessagePosté le: Jeu 12 Déc - 20:42 (2013)    Sujet du message: les selles dans l'histoire Répondre en citant

 
Citation:
un surnom méprisant m'est apparu au cours de mes lectures c'est la valetaille, propos dédaigneux qui associe le mot valet à la volaille qui s’éclipsait au premier coup de feu !

Citation:
J'étais commandé pour conduire les chevaux de main du régiment, c'est à dire les chevaux éclopés et la valetaille.

Journal d'un sous-lieutenant de cuirassiers 1810-1814 de Louis Rilliet.
 
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MessagePosté le: Dim 29 Juin - 18:28 (2014)    Sujet du message: les selles dans l'histoire Répondre en citant

Si ça vous intéresse j'ai quelques photos d'une selle mongole du 13ème siècle. Je n'ai actuellement pas réussi à les poster, je réessayerai plus tard. ;)

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Deguignet
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MessagePosté le: Lun 30 Juin - 00:26 (2014)    Sujet du message: les selles dans l'histoire Répondre en citant

voilà  Very Happy

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:33 (2017)    Sujet du message: les selles dans l'histoire

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